LA SANTE A SARAN

La désertification médicale
Elle est présente dans de nombreuses régions de France. La région Centre Val de LOIRE est particulièrement touchée par ce phénomène. Dans cette région, le département du Loiret est fortement impacté et notamment l’agglomération d’Orléans.
Cette situation a amené les collectivités territoriales (Région, communes..) à entreprendre diverses mesures pour y remédier.
C’est ainsi que se sont développées des maisons de santé regroupant plusieurs professionnels de la santé (généralistes, kinésithérapeutes, dentistes, pédiatres, infirmiers…) à Fleury les Aubrais, Olivet, Ormes, Saint Jean de Braye, dans certains quartiers d’Orléans, La Ferté Saint Aubin….

Quelle est la situation à SARAN ?
Huit médecins généralistes exercent aujourd’hui sur la commune dont 4 partiront à la retraite dans les années prochaines. Face à cette situation préoccupante pour une ville de 16000 habitants que fait l’actuelle municipalité ?
La ville a acquis dernièrement le cabinet médical des Sablonnières où exercent encore des médecins et propose en sous location quatre cabinets au cabinet médical du Chêne Maillard.
Les quelques démarches de promotion entreprises par la ville pour attirer l’installation de nouveaux médecins généralistes notamment n’ont à ce jour pas abouti.

Comment faire face?
Nous proposons que pour éviter aux Saranais de vivre très prochainement une pénurie de soins, une politique volontariste soit menée par une coopération avec les professionnels de santé déjà installés pour la recherche de praticiens.
Nous pensons aussi que comme le font déjà certaines collectivités des mesures incitatives à l’installation de jeunes praticiens soient décidées sous la forme de gratuité des loyers du cabinet, de mise à disposition d’un logement de fonction notamment pour les remplaçants qui sont généralement jeunes, d’aide à l’acquisition de matériel.
Heureusement le Pôle Santé ORELIANCE contre l’installation duquel l’actuelle municipalité s’était opposée, peut apporter des solutions pour certaines urgences.
Nous demandons donc aujourd’hui que la municipalité se mobilise efficacement et avec détermination pour que les saranais conservent une offre de soins adaptée à l’importance de leur commune. On ne peut pas regarder ce qui se passe dans les autres communes sans rien faire.