LA SECURITE A SARAN

La sécurité est un droit fondamental
Qu’en est-il à Saran ? (tract du 04/2016)
Force est de constater que la situation sécuritaire s’est considérablement dégradée et la population est inquiète à juste raison. 

  • Des bus ont été caillassés, des vitres ont été cassées. Les stations : Gascogne, Vilpot et Georges Brassens, situées sur la ligne 1 n’ont plus été desservis après 17 heures pendant quelques jours.
  • Des petits dealers se livrent au trafic de drogue en toute impunité dans divers quartiers de Saran.
  • Dans le quartier du Chêne Maillard des bandes occupent des entrées d’immeubles et perturbent la vie des habitants.
  • Des résidents de la Bertinerie se plaignent du tapage nocturne et sont menacés par les perturbateurs.
  • Régulièrement des voitures brûlent, comme cela a été le cas dernièrement dans les quartiers de La Tête Noire, Gascogne, Aragón, au lac du château de l’étang et à proximité de l’école du bourg.
  • Les actes d’incivilité se multiplient avec des stationnements gênant la circulation ou les sorties de maisons et d’immeubles.
  • Les enseignants et les parents de l’école primaire du Bourg s’inquiètent : les classes sont surchargées et les cours de récréation trop exiguës sont souvent le théâtre de bagarres. Qu’en sera-t-il lorsque sera réalisé le projet des Cent Arpents qui prévoit la construction de 400 logements ?

Pourquoi ?

  • Le soir, la nuit et le week-end, la police municipale n’existe plus et n’intervient pas sur les appels des habitants. Elle renvoie vers la police nationale.
  • La coopération entre la police nationale et la police municipale de Saran est réduite en raison de la mauvaise volonté de la municipalité.
  • Par ordre de la Maire, la police des transports est interdite de contrôle et de patrouilles sur les lignes de bus desservant Saran.
  • Les renseignements de sécurité ne remontent que très peu vers la police nationale.
  • Aucune statistique sur la délinquance à Saran, n’est publiée.
  • Aucune collaboration n’existe avec les polices municipales des communes limitrophes (Orléans, Fleury, Ormes, Saint-Jean de la Ruelle)
  • Saran n’est pas équipée en vidéo protection. Pourtant, une loi sous la précédente présidence proposait aux communes la prise en charge de ces installations à hauteur de 50 %. Saran n’en veut pas.
  • Le renforcement en effectifs et moyens matériels de la police municipale n’est pas envisagé. Même si des contraintes budgétaires existent le redéploiement d’emplois est un moyen qui peut permettre ces recrutements.

Nous pouvons constater qu’à Saran le droit fondamental à la sécurité n’est pas respecté.
L’état associe les collectivités territoriales à la politique de sécurité et de lutte contre l’insécurité dans le cadre de contrats locaux de sécurité.
Que dit la loi sur les missions des polices municipales :
La police municipale a des attributions de police judiciaire sur le territoire de la commune (art 21 du code de procédure pénale).
« En vertu de l’article L. 2212-5 du CGCT, les agents de police municipale, sans préjudice de la compétence générale de la police nationale et de la gendarmerie nationale, exécutent, dans la limite de leurs attributions et sous l’autorité du maire, les tâches que ce dernier leur confie en matière de prévention et de surveillance du bon ordre, de la tranquillité, de la sécurité et de la salubrité publiques. »
Il appartient au Maire de définir par convention avec le Préfet le rôle de sa Police Municipale.
À Saran, par idéologie politique, et souci électoraliste le choix des missions de la police municipale est minimaliste et laisse se développer des dérives qui deviennent incontrôlables ! Les auteurs d’incivilités, les délinquants et les petits dealers peuvent dormir tranquilles et agir en toute impunité.
Bien conscient de la gravité des problèmes, SMS par la voix de Laurent Lhomme proposait déjà en 2014 d’appliquer les mesures suivantes :

  • l’activation de la police municipale 24/24 heures et 7/7 jours ;
  • la création d’un centre de sécurité visible et hors de la mairie,
  • une coordination des moyens d’intervention et de gestion d’un réseau de vidéo surveillance ;  une permanence des patrouilles ;
  • une géolocalisation des patrouilles ;
  • enfin, pour une meilleure efficacité, une interconnexion avec les systèmes de l’agglomération orléanaise.

Pour le groupe Saran Moderne et Solidaire, la Sécurité et la tranquillité des Saranais doivent être une priorité.
Laurent LHOMME et les élus du Groupe Saran Moderne et Solidaire Françoise Defouloy, Alain Soubieux, Michèle Lambert, Patricia Morin, Bastien Malherbe.
N’hésitez pas à nous communiquer votre avis et vos propositions à notre adresse : sms45770@yahoo.fr