Les collectivités de demain

Après avoir participé à la préparation du Projet d’Agglomération 2014-2020, nos élus SMS ont répondu à l’invitation du Président de la Communauté d’Agglomération le samedi 21 février pour une réunion autour du thème concernant le projet de schéma de mutualisation des moyens.

Ces travaux sont le point de départ du Projet de Territoire et sa nouvelle gouvernance.

En clair, la transformation de la Communauté d’Agglomération en Communauté Urbaine et le déplacement de certaines compétences attachées aujourd’hui à l’autorité du Maire.

L’inquiétude des agents communaux

Les élus du personnel représentant le syndicat CGT et quelques agents communaux se sont déplacés vendredi soir au Conseil Municipal pour rencontrer le Président de la Communauté d’Agglomération et lui demander des précisions quant à leur avenir au sein d’une Communauté Urbaine.
L’heure étant avancée quand la parole leur a été donnée, le Président a proposé de débattre de ce sujet important au sein d’une réunion spécifique.
La légitimité de leurs inquiétudes interpelle les élus de Saran Moderne et Solidaire qui resteront attentifs à ce que cette promesse soit tenue.
Si possible, ils se porteront volontaires pour assister au débat.

Beaucoup de bruit pour peu d’effet.

Une délibération du Conseil Municipal a particulièrement retenu l’attention des élus SMS, celle concernant l’exonération de taxe foncière sur les propriétés agricoles non bâties, exploitées selon le mode BIO.
M. Alexis Boche, conseiller municipal de la majorité dans une prise de paroles fort longue, a tenté de nous démontrer tout l’intérêt de cette décision pour protéger les nappes phréatiques de la pollution.
Certes nous pourrions y croire et applaudir des 2 mains cette délibération.
Le « hic », c’est qu’il n’y a pas à Saran d’agriculteurs ou arboriculteurs développant le BIO ou en si petite quantité que nos nappes phréatiques polluées ont malheureusement encore de beaux jours devant elles.
M. Boche qui excelle dans les longues tirades et se veut très souvent pédagogue ou donneur de leçons devra revoir sa copie, ou agir et convaincre les agriculteurs du bienfait de la culture BIO pour l’environnement.